J’ai eu le plaisir d’être invitée par Jérôme Chané, fondateur de Scol’Avenir à Thionville, pour échanger autour d’un sujet qui me tient particulièrement à cœur : les difficultés d’écriture chez les enfants et les adolescents.
Beaucoup de parents se demandent quand les difficultés d’écriture de leur enfant deviennent préoccupantes, comment les aider au quotidien, et vers quel professionnel se tourner.
Dans cette vidéo, je vous donne des repères simples et concrets pour :
Cette vidéo s’adresse aux parents, enseignants, AESH et professionnels qui souhaitent mieux comprendre et soutenir les enfants en difficulté avec l’écriture.
Vous êtes parent, enseignant, thérapeute ? Vous observez des signes d’inconfort ou de blocage dans l’écriture chez un enfant ? N’hésitez pas à me contacter pour en discuter ou à partager cette vidéo autour de vous.
J’ai eu le plaisir d’être invitée par Jérôme Chané, fondateur de Scol’Avenir à Thionville, pour échanger autour d’un sujet qui me tient particulièrement à cœur : les difficultés d’écriture chez les enfants et les adolescents.
Cette année, j’ai eu l’occasion de travailler à plusieurs reprises sur le passé composé avec mes élèves. Ces différentes séances m’ont permis d’enrichir et de finaliser un visuel que j’avais commencé à concevoir l’an dernier avec une élève de 5e. Cet article est l’occasion de vous partager ma manière d’aborder cette notion en séance.
Mes élèves ont déjà été initiés au passé composé à l’école ; ils n’arrivent donc pas totalement démunis sur le sujet. En général, ils savent qu’il s’agit d’un temps formé de deux mots et que l’accord du participe passé dépend de l’auxiliaire, en particulier avec être. À partir de ces bases, je propose des activités qui permettent d’ancrer les règles, de lever les confusions, et de renforcer la compréhension.
C’est souvent la notion de participe passé qui reste floue pour les élèves. Ils le confondent facilement avec l’infinitif ou même l’imparfait. Ils parlent fréquemment d’auxiliaire mais sont rarement capables de citer le mot « participe passé » ni décrire son fonctionnement. Pour les aider à mieux l’identifier, je leur propose un moyen mnémotechnique simple et visuel, que je vous dévoile ici.
Vous êtes nombreux à me demander des idées pour continuer les apprentissages durant l’été, que ce soit sur les réseaux ou au sein de mon petit bureau. J’ai envie de vous dire, qu’évidemment, il faut les laisser tranquilles, qu’ils vivront d’autres choses pendant ces deux mois, et que ces opportunités d’apprentissages sont aussi importantes que les apprentissages scolaires.
Oui mais … Vous n’avez pas tous la chance de partir en vacances ou de faire vivre à vos enfants de jolies expériences. Vous n’avez pas tous des enfants pour qui les apprentissages se font en douceur. Deux mois de pause, pour un enfant qui présente des troubles neurodéveloppementaux et qui a besoin de répétition, c’est énorme.
Je vais donc vous livrer ici quelques pistes pour entretenir les apprentissages de l’année, le moins scolairement possible, n’étant pas fan des cahiers de vacances traditionnels.
L’entrée en 6ᵉ marque une grande étape dans la scolarité de votre enfant. Pour l’aider à aborder cette nouvelle année avec sérénité et autonomie, quelques outils bien choisis et une organisation efficace peuvent faire toute la différence. Voici mes conseils pratiques, testés et approuvés, pour bien démarrer.
Voici mes références préférées, celles que je conseille à mes élèves et pour lesquelles j’ai de bons retours.
Pour faciliter le repérage et l’autonomie, adoptez une organisation visuelle :
Chaque week-end, prenez un moment pour vérifier le contenu de la trousse : taille-crayon, stylos qui fonctionnent, colle, gomme… Cela évite bien des soucis le lundi matin !
En anticipant les besoins matériels et en mettant en place des routines simples mais efficaces, vous offrez à votre enfant les clés d’une rentrée réussie et d’une année scolaire plus sereine. N’hésitez pas à adapter ces conseils selon ses besoins spécifiques !