Placer les lettres sur la ligne d’écriture

Il y a un moment que je propose cette activité à Luce, depuis que nous avons les ardoises, mais je n’avais encore jamais pensé à lui proposer une activité de tri avec autocorrection, c’est chose faite !

L’activité prépare à l’écriture, l’enfant qui aura mis ensemble des lettres qui ont les mêmes caractéristiques pourra mieux enchaîner le geste scripteur : ça monte ? ça descend ? ça monte et ça descend ? ça reste dans l’interligne ?

Dans un premier temps, on peut lui apprendre à poser les lettres du grand alphabet mobile sur la ligne d’écriture (d’où l’importance d’avoir des ardoises à la taille du premier alphabet mobile), et lui demander ce qu’elles font par rapport à cette ligne.

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L’éveil musical d’après la pédagogie Montessori

Aujourd’hui, je vais vous parler du coffret L’éveil musical d’après la pédagogie Montessori : 80 activités dès la naissance, concocté par Lydie Maud et édité chez Eyrolles.

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Le Disneyland du Trampoline !

Cette semaine, avec les enfants, nous avons pu découvrir un lieu très récemment ouvert dans notre région, à Thionville : le Liberty Park ! Les enfants et moi remercions d’ailleurs le responsable de ce parc pour sa gentillesse et son autorisation à tester ce nouveau lieu.

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Autour des triangles, cycle 3

Je vous propose aujourd’hui de découvrir un petit document créé autour des triangles du cabinet de géométrie. Ce document est accessible pour les enfants qui ont déjà beaucoup manipulé sensoriellement le cabinet de géométrie, qui savent nommer chacun des triangles, et qui ont déjà travaillé sur les angles aigus, obtus et droits.

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Du « mais pas que » pressenti au « mais pas que » assumé …

Le jour où tu fais le point sur ta pratique montessorienne …

Dans ma vie, j’ai un terrible paradoxe à assumer. Je vis deux passions. La passion pour notre histoire familiale , notre choix de vivre pleinement l’éducation de nos enfants en la prenant en charge à temps complet, mais aussi ma passion pour la pédagogie Montessori que je vis à fond depuis 5 ans. J’avais déjà pressenti ce paradoxe, sans  y avoir vraiment pensé, en juxtaposant le « mais pas que » au nom de ma pédagogie favorite pour intituler mon blog.

Et puis, j’ai appris, j’ai digéré et digère toujours mes formations, avec des « eurêka » qui s’allument de temps à autre. J’ai appris à me positionner par rapport à mon rôle d’éducateur, j’ai compris et appliqué les grands principes montessoriens … et je me suis rendue compte, qu’en fait, à la maison, je ne pourrais jamais être qu’un embryon d’éducateur et que mes enfants ne vivraient jamais la vraie pédagogie Montessori.

Tout se passait très bien jusqu’aux trois ans de Luce, période où l’enfant est tourné vraiment vers lui-même, et qu’il se développe seul, dans un environnement préparé pour lui. Mais les enfants grandissent, et à l’âge où ils se tournent vers les autres se dessine également le besoin de se confronter aux autres, d’apprendre des autres, d’être motivés par les autres, d’observer les autres.

Alors oui, évidemment, ils ne sont pas coupés des autres, ils peuvent vraiment développer leur embryon social, car ils ne sont pas privés de rencontrer à longueur de journée des personnes de tout âge pour apprendre des autres et avec les autres tous les comportements sociaux, et toute la partie « informelle » de l’éducation : les jeux, la musique, le sport, l’art, la protection de la nature … Et d’ailleurs, pour cette facette des apprentissages dite informelle, l’IEF est LA solution : je suis ravie qu’ils vivent dans la société, telle qu’elle existe, et non réduite à une classe d’âge.

Mais quand on est une montessorienne puriste, il nous faut faire le deuil d’une pédagogie Montessori pure à la maison. Car, c’est un fait, mes enfants, instruits à la maison, ne sont pas stimulés par leurs pairs dans les apprentissages formels, et croyez-moi, ils rêvent d’une école où ils pourraient apprendre ensemble avec des bien plus grands qu’eux !

Voilà, pourquoi, désormais, le « mais pas que » prend tout son sens …